Je suis triste. J’ai mal, profondément à mon Québec. Je quitte, je pars, je déménage. La Suède, la Finlande, j’arrive.
En ce lendemain de soirée électorale, j’aurais préféré voir gagner Mario Dumont, pour qu’il se plante ben comme il faut par la suite.
Faut croire que la Québec n’est pas aussi progressiste qu’on aime bien le croire et ça me déçoit, tellement! Merde! Par chance j’habite Taschereau, à Québec, une circonscription qui a su résister.
Bon, ok, ces résultats vont forcer tout le monde à se poser des questions, et c’est très bien ainsi. Le Parti Québécois, en autre, ne pourra pas y échapper cette fois-ci (du moins, je l’espère!), mais de là à voter ADQ. Moi qui croyais que le gouvernement Libéral de 2003 était la pire chose qui pouvait arriver au Québec : je m’étais trompé.
Hier, seul dans mon salon, zappant entre Bernard Derome et Marie-France Bazzo, j’ai été déçu et j’ai presque honte ce matin. Le pire semble encore à venir : les élections fédérales s’en viennent. Aurons-nous droit au scénario cauchemar? Harpeur majoritaire (avec l’appui de certaines régions du Québec!!!) et l’ADQ en opposition officielle au provincial? Au pire encore, Dumont au pouvoir dans 1 an, 1 an et demi, sous le chapeau de Harpeur? Le duo dynamique. HAAAAAAAAA!
C’est triste, ça me fait presque pitié. Je quitte ce pays. Au revoir. Non, adieu.
mardi 27 mars 2007
mercredi 21 mars 2007

Vous ai-je déjà dit que j’aimais le printemps?
Vous savez, la première fois de l’année où l’on sort dehors avec un simple chandail de laine, pas de gants ou de foulard. Ouvrir les fenêtres de l’appartement pour laisser entrer l’air frais un après-midi de ménage. Marcher sur les trottoirs humides et sentir la douce chaleur du soleil sur son visage. Sourire au vent, simplement parce qu’on est content de revoir le beau temps.
Traiter moi de romantique éhonté, je m’en fou : j’aime le printemps!
Vous savez, la première fois de l’année où l’on sort dehors avec un simple chandail de laine, pas de gants ou de foulard. Ouvrir les fenêtres de l’appartement pour laisser entrer l’air frais un après-midi de ménage. Marcher sur les trottoirs humides et sentir la douce chaleur du soleil sur son visage. Sourire au vent, simplement parce qu’on est content de revoir le beau temps.
Traiter moi de romantique éhonté, je m’en fou : j’aime le printemps!
mardi 13 mars 2007
Adages
Parce que ça prend des posts moins sérieux que d’autres…
Évadé dans mes pensées pendant que les chefs des différents partis politiques s’obstinent à être le meilleur, je me suis souvenu de la pensée que ma coiffeuse m’a dit à mon rendez-vous de cet après-midi, toute fière d’elle : ya rien qui arrive pour rien! (en parlant des mes relations amoureuses qui chiaient). Elle avait un peu raison. C’est que (et oui, je l’avoue), je l’aime bien ma kéfeuse.
Alors je me suis dit qu’une petite revue de quelques proverbes et pensées profondes communes et largement popularisées nous ferait du bien à tous. Armé de mon Larousse 1996 (ben non, j’ai pas de Robert…) et de ses intrigantes pages centrales roses, voici quelques maximes édifiantes, prises à la volée :
A beau mentir qui vient de loin
N'est-ce pas, les chefs...
À vielle mule, frein dorée
Hummmm, je ne le connaissais pas celui-là.
Chacun pour soi et Dieu pour tous
Aaaaaaaaaaaaaa que c beau.
Tout vient à point à qui sait attendre
Pas toujours, n’est-ce pas Pauline Marois! (Je la regrette ces temps-ci…)
Petit à petit, l’oiseau fait son nid
L’eau va à la rivière
Les petits ruisseaux font les grandes rivières
« C’est l’histoire de la vie. Le cycle éternel…»
Il y a loin de la coupe aux lèvres
Pas dans un souper de raclette!
Pierre qui roule n’amasse pas mousse
C’est dommage… toute la garnotte de mon entrée aurait pu faire le ménage de mon salon.
Qui se ressemble, s’assemble
Les contraires s’attirent
Paradoxe classique.
Un de perdu, dix de retrouvés
Ouin…
Mais mon numéro 1, c’est celle préférée de mon père :
Si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand-chose!
Merci papa.
En plus, tel père tel fils…
Évadé dans mes pensées pendant que les chefs des différents partis politiques s’obstinent à être le meilleur, je me suis souvenu de la pensée que ma coiffeuse m’a dit à mon rendez-vous de cet après-midi, toute fière d’elle : ya rien qui arrive pour rien! (en parlant des mes relations amoureuses qui chiaient). Elle avait un peu raison. C’est que (et oui, je l’avoue), je l’aime bien ma kéfeuse.
Alors je me suis dit qu’une petite revue de quelques proverbes et pensées profondes communes et largement popularisées nous ferait du bien à tous. Armé de mon Larousse 1996 (ben non, j’ai pas de Robert…) et de ses intrigantes pages centrales roses, voici quelques maximes édifiantes, prises à la volée :
A beau mentir qui vient de loin
N'est-ce pas, les chefs...
À vielle mule, frein dorée
Hummmm, je ne le connaissais pas celui-là.
Chacun pour soi et Dieu pour tous
Aaaaaaaaaaaaaa que c beau.
Tout vient à point à qui sait attendre
Pas toujours, n’est-ce pas Pauline Marois! (Je la regrette ces temps-ci…)
Petit à petit, l’oiseau fait son nid
L’eau va à la rivière
Les petits ruisseaux font les grandes rivières
« C’est l’histoire de la vie. Le cycle éternel…»
Il y a loin de la coupe aux lèvres
Pas dans un souper de raclette!
Pierre qui roule n’amasse pas mousse
C’est dommage… toute la garnotte de mon entrée aurait pu faire le ménage de mon salon.
Qui se ressemble, s’assemble
Les contraires s’attirent
Paradoxe classique.
Un de perdu, dix de retrouvés
Ouin…
Mais mon numéro 1, c’est celle préférée de mon père :
Si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand-chose!
Merci papa.
En plus, tel père tel fils…
Clin-d'oeil
Lundi après-midi je suis passé devant le Café Dépôt sur la côte de la Fabrique et j’ai vu le petit Jérémie siroter un café, ou plutôt un chocolat chaud. Je n’ai pas pu m’empêcher de rire quelque peu dans ma tête et surtout de penser à K. et au futur bébé de son frère…
lundi 12 mars 2007
Petit caillot...
Il y a beaucoup de sollicitation et de publicité autour des dons de sang. La collecte de ceci, la collecte de cela, tant de dons sont nécessaires par jours au Québec, donnez tous les tant de jours… À la télévision, sur et dans les autobus, en bordure des autoroutes et ailleurs, avec ou sans personnalités connues.Incontestablement, le don de sang est un geste noble et humanitaire, voire nécessaire pour bien des gens malades momentanément ou perpétuellement. Évidemment, nul ne pourrait être contre la vertu.
Cependant, j’ai un peu plus de difficulté à accepter tant de publicité, sachant que les dons de sang provenant des hommes homosexuels sont invariablement déclinés. C’est ainsi, voilà!
Héma-Québec est l’organisme québécois qui s’occupe de la gestion des dons et collectes de sang, des cellules souches et d’autres tissus humains. Avant chaque don, le donneur doit se soumettre à un questionnaire qui vise à déterminer son admissibilité à la collecte selon certains critères pré-établis. Ce questionnaire comporte une trentaine de questions, dont deux ont attirées mon attention :
Question s’adressant aux hommes : Depuis 1977, avec-vous eu une relation sexuelle avec un homme, même une seule fois?
Question s’adressant aux femmes : Au cours des 12 derniers mois, avez-vous eu une relation sexuelle avec un homme qui a eu une relation sexuelle avec un homme, même une seule fois depuis 1977?
Le service des communications d’Héma-Québec m’a confirmé que les dons des personnes répondant «oui» à ces questions sont automatiquement refusés.
«Ceci s'explique par le fait que l'incidence de l'infection par le VIH est plus élevée au sein de certains groupes dont les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes que dans la population en général », selon eux.
Je ne croyais pas que nous étions encore en 1984! Par ailleurs, Héma-Québec assure que «chaque prélèvement est soumis à des tests de dépistage pour les maladies transmissibles par transfusion sanguine. »
Moi, je croyais que les préjugés que le VIH était plus répandu chez les gays, c’était une chose réglée! Advenant que c’était légèrement le cas, il est où le problème, vous le tester votre foutu sang.
Alors, nécessairement, quand je suis tranquillement assis dans le bus et que je lève mes yeux pour lire : 97% des gens y pensent, seulement 3% le font, en parlant des dons de sang, j’ai vraiment le goût de me levé pour ajouter au feutre noir que 10% sont systématiquement refusé…
mardi 6 mars 2007
Démocra...chie?
Michel C. Auger était de passage à l’émission Bazzo.TV jeudi dernier pour nous rappeler que la démocratie, dans sa forme actuelle, ne fonctionne tout simplement pas. On le savait déjà : les circonscriptions électorales ne contiennent pas toutes le même nombre d’électeurs. L’égalité parfaite est impossible à obtenir et les critères de délimitations sont nombreux. Ce qu’on sait un peu moins, c’est que ces inégalités sont de plus en plus importantes : aux prochaines élections provinciales, le vote d’un électeur de la Gaspésie aura presque deux fois plus de poids que celui d’un électeur de Longueuil, par exemple. 1,7 pour 1, pour être précis (48 500 électeurs contre 28 000 en 2001). C’est que ces circonscription offrent une très grande disparité dans le nombre d’électeurs, mais auront toutes deux un seul élu pour les représenter. Certaines circonscriptions « voisines » offrent aussi des divergences flagrantes, de l’ordre du 1 pour 1,4 sur l’île de Montréal. (Lafontaine 35 347 et Jeanne-Mance-Viger 49 985, en 2001)La carte électorale est revue environ tous les cinq à dix ans, selon des critères précis de la Loi électorale qui « assure notamment l’égalité des votes des électeurs ».
Et bien, c’est raté. Une personne = un vote n’est pas une réalité chez nous au Québec. Ensuite on se demande pourquoi il faut faire des publicités pour que les gens sortent voter…
Thanks, Dove
C’est rien de nouveau ou d’exclusif, mais c’est toujours impressionnant à regarder.
En tant qu’étudiant en architecture, je fais partie d’un groupe qui connaît trop bien les possibilités du logiciel Photoshop. Voici une publicité de Dove qui démontre à quel point les standards de beauté que l’on nous présente sont erronés. Bon, le but est tout de même de vendre du savon et des crèmes, mais tout de même, ça fait changement des stars des annonces de make-up.
Merci Dove, c’est esthétiquement rassurant.
vendredi 2 mars 2007
Alors petite, comment tu t'appelles?

Cette semaine, j’ai appris qu’une deuxième personne de mon entourage désirait nommer son enfant Jérémie. Suite à ces annonces, je ne puis m’empêcher de penser au petit Jérémie, vous savez le fameux petit garçon gravement malade, le chanteur papal. Bon, ce n’est pas si tragique, puisque qu'étant donnée la qualité de son talent artistique, les chances sont assez bonnes que ce petit Jérémie ne face plus partie de notre quotidien médiatique quand grandiront ces deux petits hommes.
Cela me rappelle tout de même l’importance des prénoms, et toute la polémique qu’on peut lui associer. Faites le test et parlez de vos préférences à votre entourage, vous aurez nécessairement des réactions intéressantes. Personnellement, je préfère largement Jérémie à Marc-Pierre ou Théotym.
Bon, je sais que le Québec est de plus en plus une société multiculturel et que les prénoms n’ont pas toutes la même signification ni fréquence d’une culture à l’autre, bien sûr. Cependant, je ne veux pas débattre de la prononciation du prénom du petit dernier de vos voisins Vietnamiens, mais plutôt des tentatives désespérées des parents très québécois, habitant la Côte-Nord, l’Estrie ou encore le Bas-Saint-Laurent, de dénicher le prénom inédit pour leur enfant. La liste est longue et les filles, vous remportez la palme, tant en quantité qu’en qualité de prénoms originaux et discutables. Il y en a tellement, qu’il est possible de faire une classification, selon les intentions présumées des pères et mères audacieux.
Tout d’abord, il y a l’originalité à sa plus simple expression : une combinaison de lettres qui forment des sons jamais mis en relation auparavant. Ce sont les Gratielle, Samsara, Mayalou et Pascalou de ce monde pour les filles, et les Mottel, Jenti-Samuel et Lou-Olivier pour les garçons. Notez déjà que tous les prénoms qui contiennent le son «lou» sont tous douteux, surtout si on ajoute Léoloup et Nathan-Lou à la liste précédemment citée.
Dans la même lignée de mise en relation peu banale, on retrouve les prénoms qui en contiennent deux autres. Il suffit de penser à Gabrielle-Geneviève, Julianne-Annabelle, Aline-Kim, Justin-Ulysse, Marc-Pierre et Xavier-Samuel pour être convaincu que ces combinaisons donnent parfois des résultats malheureux. Certains parents sont plus ambitieux, et décident de faire la contraction de ces deux prénoms juxtaposée, avec comme résultante Mariclode, Maudréann ou encore Pierrick…
D’autres parents sont plus subtils et modifient simplement l’orthographe d’un prénom existant. Si bien que c’est uniquement à sa lecture que l’on peut constater la maladresse, l’enfant ne s’en retrouvant pas moins troublé pour autant. Et là, les exemples commencent à être très intéressants : Davidde, Styves, Khoralie, Rox-Ann, Jo-Anny, Jacquelyn, pour ne nommer que ceux-ci.
Les deux dernières catégories ne sont pas les moindres. La première concerne les prénoms s’inspirant largement de la culture artistique populaire. Parfois, les prénoms sont repris tel quel, comme Simba, Rocky ou Chris-Isaac, parfois on y apporte une petite subtilité, le meilleure de sa catégorie à mon avis étant Sharika.
Enfin, il y a les parents plus New age, les pères et les mères qui regrettent possiblement le mouvement Hippy, ou qui ont peut-être été élevés par des parents hippies et qui désirent transmettre ces valeurs à leurs propres enfants de façon plutôt surprenante. Ici vraiment, il n’y a plus de règles. Pour les garçons, cela se traduit en prénom comme Solstice, Onyx ou Odysseas. Pour les filles, le terrain d’exploration s’étend beaucoup plus loin et frôle les limites du possible. Ce sont les pauvres Chenille, Catherinelune, Maya-Soleil, Neptune, Mirage, Opale, Océannie, Androméda, Lotus, Krystalle, Joviale, Marie-Vénus ou Mésange. Notez que les inspirations sont diverses : astronomie, flore, faune, géologie et mysticisme sont permis. En ce sens, je trouve cette catégorie particulièrement inspirante, et je me permettrai quelques suggestions pour la cuvée 2007 : Maya-l’Abeille (en souvenir de cette courageuse insecte), Pluton ou même Terre (pourquoi pas?), Grande-Ourse ou Petite-Ourse, dépendamment du poids du poupon, Saphir, ou mieux, Roche Ignée. Il pourrait aussi y avoir une petite Afrique ou Europe de l’Est, aussi une Moineau, ou encore mes préférés : Charmante, Croquante et Délicieuse, advenant des triplets de petites filles. Certains diront que je suis de mauvaise foi; à ceux là je répondrai : très certainement.
Bottom line : il existe des prénoms pré-approuvés et pré-testés socialement, pourquoi les délaissés? Je ne tiens pas à ce que tous s’appellent Samuel ou Sarah, simplement, il existe un nombre si impressionnant de prénoms usités, qu’il n’est pas nécessaire d’user d’une originalité débordante pour chaque enfant. Comprenez-moi bien : l’innovation à la tradition est nécessaire, elle permet l’évolution, cependant cette innovation devrait tout de même être en lien très étroit avec la tradition. Il y a des choses qui fonctionnent bien, pourquoi les réinventées? Pourquoi réinventé la roue, quand cette roue à des conséquences directes sur l’avenir de votre enfant?
Cela me rappelle tout de même l’importance des prénoms, et toute la polémique qu’on peut lui associer. Faites le test et parlez de vos préférences à votre entourage, vous aurez nécessairement des réactions intéressantes. Personnellement, je préfère largement Jérémie à Marc-Pierre ou Théotym.
Bon, je sais que le Québec est de plus en plus une société multiculturel et que les prénoms n’ont pas toutes la même signification ni fréquence d’une culture à l’autre, bien sûr. Cependant, je ne veux pas débattre de la prononciation du prénom du petit dernier de vos voisins Vietnamiens, mais plutôt des tentatives désespérées des parents très québécois, habitant la Côte-Nord, l’Estrie ou encore le Bas-Saint-Laurent, de dénicher le prénom inédit pour leur enfant. La liste est longue et les filles, vous remportez la palme, tant en quantité qu’en qualité de prénoms originaux et discutables. Il y en a tellement, qu’il est possible de faire une classification, selon les intentions présumées des pères et mères audacieux.
Tout d’abord, il y a l’originalité à sa plus simple expression : une combinaison de lettres qui forment des sons jamais mis en relation auparavant. Ce sont les Gratielle, Samsara, Mayalou et Pascalou de ce monde pour les filles, et les Mottel, Jenti-Samuel et Lou-Olivier pour les garçons. Notez déjà que tous les prénoms qui contiennent le son «lou» sont tous douteux, surtout si on ajoute Léoloup et Nathan-Lou à la liste précédemment citée.
Dans la même lignée de mise en relation peu banale, on retrouve les prénoms qui en contiennent deux autres. Il suffit de penser à Gabrielle-Geneviève, Julianne-Annabelle, Aline-Kim, Justin-Ulysse, Marc-Pierre et Xavier-Samuel pour être convaincu que ces combinaisons donnent parfois des résultats malheureux. Certains parents sont plus ambitieux, et décident de faire la contraction de ces deux prénoms juxtaposée, avec comme résultante Mariclode, Maudréann ou encore Pierrick…
D’autres parents sont plus subtils et modifient simplement l’orthographe d’un prénom existant. Si bien que c’est uniquement à sa lecture que l’on peut constater la maladresse, l’enfant ne s’en retrouvant pas moins troublé pour autant. Et là, les exemples commencent à être très intéressants : Davidde, Styves, Khoralie, Rox-Ann, Jo-Anny, Jacquelyn, pour ne nommer que ceux-ci.
Les deux dernières catégories ne sont pas les moindres. La première concerne les prénoms s’inspirant largement de la culture artistique populaire. Parfois, les prénoms sont repris tel quel, comme Simba, Rocky ou Chris-Isaac, parfois on y apporte une petite subtilité, le meilleure de sa catégorie à mon avis étant Sharika.
Enfin, il y a les parents plus New age, les pères et les mères qui regrettent possiblement le mouvement Hippy, ou qui ont peut-être été élevés par des parents hippies et qui désirent transmettre ces valeurs à leurs propres enfants de façon plutôt surprenante. Ici vraiment, il n’y a plus de règles. Pour les garçons, cela se traduit en prénom comme Solstice, Onyx ou Odysseas. Pour les filles, le terrain d’exploration s’étend beaucoup plus loin et frôle les limites du possible. Ce sont les pauvres Chenille, Catherinelune, Maya-Soleil, Neptune, Mirage, Opale, Océannie, Androméda, Lotus, Krystalle, Joviale, Marie-Vénus ou Mésange. Notez que les inspirations sont diverses : astronomie, flore, faune, géologie et mysticisme sont permis. En ce sens, je trouve cette catégorie particulièrement inspirante, et je me permettrai quelques suggestions pour la cuvée 2007 : Maya-l’Abeille (en souvenir de cette courageuse insecte), Pluton ou même Terre (pourquoi pas?), Grande-Ourse ou Petite-Ourse, dépendamment du poids du poupon, Saphir, ou mieux, Roche Ignée. Il pourrait aussi y avoir une petite Afrique ou Europe de l’Est, aussi une Moineau, ou encore mes préférés : Charmante, Croquante et Délicieuse, advenant des triplets de petites filles. Certains diront que je suis de mauvaise foi; à ceux là je répondrai : très certainement.
Bottom line : il existe des prénoms pré-approuvés et pré-testés socialement, pourquoi les délaissés? Je ne tiens pas à ce que tous s’appellent Samuel ou Sarah, simplement, il existe un nombre si impressionnant de prénoms usités, qu’il n’est pas nécessaire d’user d’une originalité débordante pour chaque enfant. Comprenez-moi bien : l’innovation à la tradition est nécessaire, elle permet l’évolution, cependant cette innovation devrait tout de même être en lien très étroit avec la tradition. Il y a des choses qui fonctionnent bien, pourquoi les réinventées? Pourquoi réinventé la roue, quand cette roue à des conséquences directes sur l’avenir de votre enfant?
Enfin, voici mon top 3 des prénoms féminins innusités : Élektra, Kikie et Tania-Ginette. De toutes les beautés.
Je suis désolé pour tout ceux au prénom original que j’ai pu offensé avec ce commentaire :)
Je suis désolé pour tout ceux au prénom original que j’ai pu offensé avec ce commentaire :)
jeudi 1 mars 2007
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