mardi 27 février 2007

Procrastination, quand tu nous tiens!

Procrastination, je te vénère, bien malgré moi. En ce moment même, je préfère rédiger ce court commentaire plus ou moins utile que de faire les travaux qui ont de l’importance. Remarquez que vous le faites tous, j’en suis presque certain.

La procrastination se réalise à travers une série d’étapes bien précise : on commence par faire les choses autres (bien sûr), mais qui sont tout de même utiles, comme la vaisselle, une brassée de lavage, ou encore régler certains dossiers qui ne demandent pas beaucoup d’effort et peu d’attention. Commencer par ces choses nous déculpabilise. « Au moins j’aurais fait ça…» Puis, s’en suit une série d’actions et de gestes de second ordre, mais toujours reliées à une certaine forme d’utilité, si faible soit-elle. On peut ici penser à appeler sa mère, trouver le cd qui convient parfaitement à notre humeur du moment ou encore aller prendre l’air dehors, se disant que cela fait longtemps qu’on est enfermé. Finalement, on en vient à pratiquer la procrastination pure et dure, celle qui est crasse et totalement futile, celle qui nous rend peu fier après coup. Et là, ces formes sont multiples selon chaque individu. Cela peut aller de regarder la chronique culinaire de Tout simplement Clodine vers 11h25 de l’avant-midi, jusqu’à upgrader son profil dans MySpace, en passant par faire une liste d’épicerie ou encore rédiger un commentaire sur son blogue, ou pire, lire les commentaires des autres, comme vous le faites en ce moment!

Allez, retourner travailler maintenant, que j’en fasse de même!

lundi 26 février 2007

thanks, Sony


Si toutes les grandes compagnies réalisaient d'aussi belles publicités, on les apprécieraient probablement davantage. Merci, Sony, c'est esthétiquement renversant.

http://www.bravia-advert.com/balls/

La fondue : out?


La semaine dernière, j’ai lu quelque chose de choquant d’une source que je vais taire : la fondue ne serait plus à la mode! Out, fini, aux oubliettes ce plat rassembleur et délicieux, où chacun peut manger à la vitesse qui lui convient, une viande cuite comme il lui plait.

Je vais profiter du moyen de communication privilégié qu’est ce blog pour affirmer haut et fort que la fondue, c’est encore et toujours très à la mode et tendance, pour employer un qualificatif justement tendance. Bourguignonne, chinoise, au fromage ou au chocolat, la fondue est un met privilégié des québécois depuis longtemps. Ceux qui croient qu’elle est out et que je ne suis pas assez in pour faire une telle assertion n’ont qu’à bien se tenir : il n’y a pas si longtemps, Josée di Stasio, déesse de la cuisine actuelle, affirmait elle-même le grand retour de la fondue, qui n’était pas partie bien loin, il faut l’avouer.

Bien sûr, il y en aura toujours pour dire que la fondue, ce n’est pas hygiénique. Tout le monde qui plongent leur petite fourchette dans le même caquelon bouillant, partageant du coup leurs microbes et bactéries. Sachez, mesdames et messieurs les aseptisés, que les microbes sont essentiels à votre survie et que leur élimination ne fait que vous affaiblir! Lâchez vos produits Lysol et vos savons antibactériens et invitez vos amis et voisins à manger de la fondue : vous ne vous en porterez que mieux.

Rétablissons la réputation de ce met unificateur et perpétuons cette coutume si agréable!

Micro et vert


Si, comme moi, vous habitez Québec et si, comme moi, vous trouvez encombrant les autocars de touristes provenant de l'extérieur à l'intérieur des murs du Vieux-Québec, et bien voici du nouveau : le microbus électrique. Il s'agit pour l'instant d'un projet pilote du RTC pour en tester les capacités. Il me semble que c'est une idée intéressante pour alléger la circulation dans ce secteur de la ville, en plus d'être esthétiquement charmant.

Publicité électorale

Ça y est, c’est parti, la campagne électorale est en marche. Je vais vous épargner les analyses politiques et mon opinions là-dessus, je laisse ça à d’autres plus aguerris que moi dans ce domaine.

Non, j’ai plutôt envie de discuter de pollution visuelle. Parce que, que vous habitiez un village de la Beauce ou de la Côte-Nord, ou encore la Métropole ou la Vieille Capitale, en banlieue comme au centre-ville, vous n’échapperez pas au phénomène de l’affiche électorale. La face en gros plan rapproché de vos candidats locaux, des slogans plus frappants les uns que les autres, le tout sur chacun des poteaux, le long de chaque voie de circulation. Plus un seul endroit vierge et sain. Et là, ça s’empile tout ça : deux, trois, même jusqu’à quatre affiches sur un seul poteau, à qui réussira à marcher sur la tête de l’autre, qui trônera au sommet du dit poteau, le plus près possible des lignes électriques ou de l’éclairage urbain. Remarquez que je les préfère plus haut que plus bas, elles gênent parfois la circulation sur les trottoirs, comme cela est le cas dans mon comté de Taschereau, n’est-ce pas M. Cannon?

Ma question : est-ce nécessaire? Je vous entends déjà : mais oui, cela nous permet de situer les candidats et les partis, de mettre des visages sur les noms des candidats, etc. Je ne remets pas cela en doute, mais plutôt la quantité d’affiches apposées sur tout le territoire. « Less is more » et parfois il convient de privilégié la qualité à la quantité. Quelques affiches, situées à des endroits stratégiques, ne suffiraient-elles pas à remplir les objectifs publicitaires, en plus d’éviter la pollution visuelle actuelle? Nous sommes envahis par la publicité de toute sorte. Réfléchissez bien la prochaine fois que vous remarquerez une publicité quelconque à savoir qu’est-ce qui fait qu’elle est remarquable. Est-ce parce qu’elle se répète à tous les 5 mètres, ou parce qu’elle est originale, inspirée et bien située?

First

Voici mon tout premier message de mon tout premier blog. Et pourquoi pas?, je me suis dit. « Everybody else is doing it, so why can't we? » comme le disaient si bien les Cranberries dans les années 90... mais là n'est pas mon propos. Comme son libellé l'indique, je dédis ce blog à mes observations du quotidien, à la vérité toute nue, ou presque. Je tenterais de m'amuser et de m'exprimer à travers ces pensées de tous les jours, sur ces réflexions ordinaires, teintées d'humour et quelque peu d'exagération. La vérité, oui, mais à travers mes yeux et mon jugement. Ça commence maintenant.
Une seule exigence de votre part : amusez-vous!