
jeudi 19 avril 2007
mercredi 18 avril 2007
L'appétit vient en mangeant

Le Québec vit-il au dessus de ses moyens? Quand on sait que très peu d’investissement ont été réalisé dans l’entretien de nombreux équipements publics, notamment les écoles, les hôpitaux et le système de routes et autoroutes au Québec, on peut se poser la question. A-t-on les moyens de posséder de tels équipements et, surtout, de les entretenir? Quand on sait aussi que la plupart des productions architecturales et d’ingénierie civile ont besoin d’un entretien et de réparations MAJEURS tous les 40 à 50 ans et qu'une grande partie de ces productions atteignent cet âge vénérable au Québec, on peut également s’interroger à connaître les modes de financements de telles réparations. Comment, alors que nous ne semblons pas avoir les moyens de colmater les trous de nos rues ou de calfeutrer les fuites des toits de nos écoles, peut-on imaginer complètement refaire une chaussée ou entièrement remplacer une toiture d’établissement scolaire?
Ferai-je partie de la génération qui, en plus de vivre littéralement les impacts des changements climatiques, devra se débrouiller avec le manque de rigueur (financière) des générations précédentes? Remarquez que, dans les deux cas, la source du problème me semble être le trop grand appétit pour la modernité, le confort et la consommation de ces mêmes générations.
Ferai-je partie de la génération qui, en plus de vivre littéralement les impacts des changements climatiques, devra se débrouiller avec le manque de rigueur (financière) des générations précédentes? Remarquez que, dans les deux cas, la source du problème me semble être le trop grand appétit pour la modernité, le confort et la consommation de ces mêmes générations.
Lifting beauté et cécité municipale
La seconde phase de reconstruction de la rue Saint-Joseph de Québec est débutée depuis maintenant deux semaines, entraînant avec elle la fin de la destruction du Mail Saint-Roch. La première phase de destruction du Mail avait eu lieu à la fin des années 1990. Ce Mail, qui était en fait une rue couverte, avait été implanté au début des années 1970, dans le quartier Saint-Roch de Québec, le principal quartier commercial de la ville au début du XXe siècle, pour contrer son important ralentissement de croissance dû à l’aménagement des grands centres d’achats du secteur de Sainte-Foy, alors en pleine expansion.
D’un côté, on peut féliciter le geste : la revitalisation du premier secteur de la rue Saint-Joseph a porté fruit. On retrouve y actuellement de nombreux restaurants et boutiques haut de gamme. Il est facile de croire que le même avenir attend une bonne partie du secteur qui sera bientôt dégagé.
D’un autre côté, c’est tout un débat social qui est soulevé. Certain clame la Mail Saint-Roch comme une institution, un lieu de rassemblement social et de chaleur en hiver, qu’il est dommage de voir disparaître. Il suffit de se promener quelques instants dans le Mail en destruction pour constater la désolation sur plusieurs visages et pour recueillir les commentaires de déception des passants et utilisateurs de ce lieu. Indubitablement, la décision des autorités municipales est déjà en application et les revendications de divers groupes ont été vaines.
D’un côté, on peut féliciter le geste : la revitalisation du premier secteur de la rue Saint-Joseph a porté fruit. On retrouve y actuellement de nombreux restaurants et boutiques haut de gamme. Il est facile de croire que le même avenir attend une bonne partie du secteur qui sera bientôt dégagé.
D’un autre côté, c’est tout un débat social qui est soulevé. Certain clame la Mail Saint-Roch comme une institution, un lieu de rassemblement social et de chaleur en hiver, qu’il est dommage de voir disparaître. Il suffit de se promener quelques instants dans le Mail en destruction pour constater la désolation sur plusieurs visages et pour recueillir les commentaires de déception des passants et utilisateurs de ce lieu. Indubitablement, la décision des autorités municipales est déjà en application et les revendications de divers groupes ont été vaines.
Que l’on détruise une structure pour revitaliser un secteur de la ville, je n’ai personnellement rien contre. D’ailleurs ces lieux, qui manquaient gravement d’entretient, n’avaient rien de très agréables. Cependant, que l’on fasse rien en retour pour supporter une population en manque de moyens me désole. D’accord le Mail Saint-Roch ne fût pas imaginé comme centre d’hébergement ou maison d’échange pour population défavorisée, mais c’est le rôle qu’il en venu à jouer au cours des ans. Ce rôle «par défaut» est connu des autorités municipales, mais complètement ignoré.
Avant les divers travaux de revitalisation (rue Saint-Joseph, parc Saint-Roch), le quartier était l’un des plus pauvres au Canada. Or, ces pauvres existent encore, ils sont simplement ailleurs. On les chasse, les repousse vers d’autres quartiers, comme Saint-Sauveur ou Limoilou, à grand coup de revitalisation, d’espaces verts pour lunch de gens d’affaire du midi et de boutiques pour clientèle de week-end aisée de Sillery.
Je répète : en tant qu’habitant du quartier je suis le premier heureux de voir disparaître ce lieu de passage obligé pour emplettes de tous les jours. Cependant, à quand les gestes de revitalisation accompagnés de véritable plan de support pour les personnes directement touchées, des populations défavorisées à qui on ne demande jamais l’avis préalable.
Avant les divers travaux de revitalisation (rue Saint-Joseph, parc Saint-Roch), le quartier était l’un des plus pauvres au Canada. Or, ces pauvres existent encore, ils sont simplement ailleurs. On les chasse, les repousse vers d’autres quartiers, comme Saint-Sauveur ou Limoilou, à grand coup de revitalisation, d’espaces verts pour lunch de gens d’affaire du midi et de boutiques pour clientèle de week-end aisée de Sillery.
Je répète : en tant qu’habitant du quartier je suis le premier heureux de voir disparaître ce lieu de passage obligé pour emplettes de tous les jours. Cependant, à quand les gestes de revitalisation accompagnés de véritable plan de support pour les personnes directement touchées, des populations défavorisées à qui on ne demande jamais l’avis préalable.
Ironiquement, les bretelles inutilisées parce que ne menant nulle part de l’autoroute Dufferin, situées à quelques mètres du Mail, seront également détruites cette année. Ces bretelles menaient à un tunnel débuté mais jamais finalisé, creusé à même la falaise de Québec. Des bretelles, donc, construites elles aussi au milieu des années 70, à une époque pleine d’espoir et de grands projets, de trop grands projets pour Québec…
vendredi 13 avril 2007
Thanks, Alanis
J'adore cette parodie : tout à coup, les paroles de cette pièce des Black Eyed Peas sont moins attrayantes. Merci Alanis, c'est esthétiquement déconcertant.
jeudi 12 avril 2007
C'est ma place!
Nous vivons dans un monde individualiste. Chacun ses petites affaires, chacun sa place, et les vaches seront bien gardées. Notre espace personnel et surtout sa délimitation sont des concepts primordiaux dans la plupart de nos rapports sociaux. Vous êtes assis dans un lieu public, à une table de restaurant, ce banc, cette table devient alors vôtre, vous aller jusqu’à placer votre manteau ou votre sac de façon à marquer la limite entre VOTRE espace et LE RESTE de l’espace. Votre chez-soi et toutes les limites qu’il faut franchir à partir de la voie publique pour accéder à votre espace privé démontre également l’importance de s’affirmer en tant que personne.
Il est cependant intéressant de constater que ces limites sont très souples, dépendamment de l’endroit et de la situation où l’on se trouve. J’ai pris l’autobus voyageur cette fin de semaine, pour constater que la portion d’espace m’appartenant le temps du voyage était assez limitée, voire nulle. Vous en parlerez à mon voisin de siège, qui dormait la tête tournée en ma direction, le corps légèrement penché sur moi, sa respiration râlant à un rythme régulier. Non pas que ça m’incommode, simplement, 51 personnes assises dans un autobus voyageur pendant 2h45 partagent le même espace commun sans aucune limite, pour une des rares fois dans leur vie quotidienne.
Il est cependant intéressant de constater que ces limites sont très souples, dépendamment de l’endroit et de la situation où l’on se trouve. J’ai pris l’autobus voyageur cette fin de semaine, pour constater que la portion d’espace m’appartenant le temps du voyage était assez limitée, voire nulle. Vous en parlerez à mon voisin de siège, qui dormait la tête tournée en ma direction, le corps légèrement penché sur moi, sa respiration râlant à un rythme régulier. Non pas que ça m’incommode, simplement, 51 personnes assises dans un autobus voyageur pendant 2h45 partagent le même espace commun sans aucune limite, pour une des rares fois dans leur vie quotidienne.
dimanche 1 avril 2007
procrastination, quand tu nous tiens! (2)
Il faut croire que je ne suis pas le seul...
http://www.cyberpresse.ca/article/20070401/CPACTUEL/70330137/6575/CPACTUEL
http://www.cyberpresse.ca/article/20070401/CPACTUEL/70330137/6575/CPACTUEL
mardi 27 mars 2007
Ciao, bye!
Je suis triste. J’ai mal, profondément à mon Québec. Je quitte, je pars, je déménage. La Suède, la Finlande, j’arrive.
En ce lendemain de soirée électorale, j’aurais préféré voir gagner Mario Dumont, pour qu’il se plante ben comme il faut par la suite.
Faut croire que la Québec n’est pas aussi progressiste qu’on aime bien le croire et ça me déçoit, tellement! Merde! Par chance j’habite Taschereau, à Québec, une circonscription qui a su résister.
Bon, ok, ces résultats vont forcer tout le monde à se poser des questions, et c’est très bien ainsi. Le Parti Québécois, en autre, ne pourra pas y échapper cette fois-ci (du moins, je l’espère!), mais de là à voter ADQ. Moi qui croyais que le gouvernement Libéral de 2003 était la pire chose qui pouvait arriver au Québec : je m’étais trompé.
Hier, seul dans mon salon, zappant entre Bernard Derome et Marie-France Bazzo, j’ai été déçu et j’ai presque honte ce matin. Le pire semble encore à venir : les élections fédérales s’en viennent. Aurons-nous droit au scénario cauchemar? Harpeur majoritaire (avec l’appui de certaines régions du Québec!!!) et l’ADQ en opposition officielle au provincial? Au pire encore, Dumont au pouvoir dans 1 an, 1 an et demi, sous le chapeau de Harpeur? Le duo dynamique. HAAAAAAAAA!
C’est triste, ça me fait presque pitié. Je quitte ce pays. Au revoir. Non, adieu.
En ce lendemain de soirée électorale, j’aurais préféré voir gagner Mario Dumont, pour qu’il se plante ben comme il faut par la suite.
Faut croire que la Québec n’est pas aussi progressiste qu’on aime bien le croire et ça me déçoit, tellement! Merde! Par chance j’habite Taschereau, à Québec, une circonscription qui a su résister.
Bon, ok, ces résultats vont forcer tout le monde à se poser des questions, et c’est très bien ainsi. Le Parti Québécois, en autre, ne pourra pas y échapper cette fois-ci (du moins, je l’espère!), mais de là à voter ADQ. Moi qui croyais que le gouvernement Libéral de 2003 était la pire chose qui pouvait arriver au Québec : je m’étais trompé.
Hier, seul dans mon salon, zappant entre Bernard Derome et Marie-France Bazzo, j’ai été déçu et j’ai presque honte ce matin. Le pire semble encore à venir : les élections fédérales s’en viennent. Aurons-nous droit au scénario cauchemar? Harpeur majoritaire (avec l’appui de certaines régions du Québec!!!) et l’ADQ en opposition officielle au provincial? Au pire encore, Dumont au pouvoir dans 1 an, 1 an et demi, sous le chapeau de Harpeur? Le duo dynamique. HAAAAAAAAA!
C’est triste, ça me fait presque pitié. Je quitte ce pays. Au revoir. Non, adieu.
mercredi 21 mars 2007

Vous ai-je déjà dit que j’aimais le printemps?
Vous savez, la première fois de l’année où l’on sort dehors avec un simple chandail de laine, pas de gants ou de foulard. Ouvrir les fenêtres de l’appartement pour laisser entrer l’air frais un après-midi de ménage. Marcher sur les trottoirs humides et sentir la douce chaleur du soleil sur son visage. Sourire au vent, simplement parce qu’on est content de revoir le beau temps.
Traiter moi de romantique éhonté, je m’en fou : j’aime le printemps!
Vous savez, la première fois de l’année où l’on sort dehors avec un simple chandail de laine, pas de gants ou de foulard. Ouvrir les fenêtres de l’appartement pour laisser entrer l’air frais un après-midi de ménage. Marcher sur les trottoirs humides et sentir la douce chaleur du soleil sur son visage. Sourire au vent, simplement parce qu’on est content de revoir le beau temps.
Traiter moi de romantique éhonté, je m’en fou : j’aime le printemps!
mardi 13 mars 2007
Adages
Parce que ça prend des posts moins sérieux que d’autres…
Évadé dans mes pensées pendant que les chefs des différents partis politiques s’obstinent à être le meilleur, je me suis souvenu de la pensée que ma coiffeuse m’a dit à mon rendez-vous de cet après-midi, toute fière d’elle : ya rien qui arrive pour rien! (en parlant des mes relations amoureuses qui chiaient). Elle avait un peu raison. C’est que (et oui, je l’avoue), je l’aime bien ma kéfeuse.
Alors je me suis dit qu’une petite revue de quelques proverbes et pensées profondes communes et largement popularisées nous ferait du bien à tous. Armé de mon Larousse 1996 (ben non, j’ai pas de Robert…) et de ses intrigantes pages centrales roses, voici quelques maximes édifiantes, prises à la volée :
A beau mentir qui vient de loin
N'est-ce pas, les chefs...
À vielle mule, frein dorée
Hummmm, je ne le connaissais pas celui-là.
Chacun pour soi et Dieu pour tous
Aaaaaaaaaaaaaa que c beau.
Tout vient à point à qui sait attendre
Pas toujours, n’est-ce pas Pauline Marois! (Je la regrette ces temps-ci…)
Petit à petit, l’oiseau fait son nid
L’eau va à la rivière
Les petits ruisseaux font les grandes rivières
« C’est l’histoire de la vie. Le cycle éternel…»
Il y a loin de la coupe aux lèvres
Pas dans un souper de raclette!
Pierre qui roule n’amasse pas mousse
C’est dommage… toute la garnotte de mon entrée aurait pu faire le ménage de mon salon.
Qui se ressemble, s’assemble
Les contraires s’attirent
Paradoxe classique.
Un de perdu, dix de retrouvés
Ouin…
Mais mon numéro 1, c’est celle préférée de mon père :
Si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand-chose!
Merci papa.
En plus, tel père tel fils…
Évadé dans mes pensées pendant que les chefs des différents partis politiques s’obstinent à être le meilleur, je me suis souvenu de la pensée que ma coiffeuse m’a dit à mon rendez-vous de cet après-midi, toute fière d’elle : ya rien qui arrive pour rien! (en parlant des mes relations amoureuses qui chiaient). Elle avait un peu raison. C’est que (et oui, je l’avoue), je l’aime bien ma kéfeuse.
Alors je me suis dit qu’une petite revue de quelques proverbes et pensées profondes communes et largement popularisées nous ferait du bien à tous. Armé de mon Larousse 1996 (ben non, j’ai pas de Robert…) et de ses intrigantes pages centrales roses, voici quelques maximes édifiantes, prises à la volée :
A beau mentir qui vient de loin
N'est-ce pas, les chefs...
À vielle mule, frein dorée
Hummmm, je ne le connaissais pas celui-là.
Chacun pour soi et Dieu pour tous
Aaaaaaaaaaaaaa que c beau.
Tout vient à point à qui sait attendre
Pas toujours, n’est-ce pas Pauline Marois! (Je la regrette ces temps-ci…)
Petit à petit, l’oiseau fait son nid
L’eau va à la rivière
Les petits ruisseaux font les grandes rivières
« C’est l’histoire de la vie. Le cycle éternel…»
Il y a loin de la coupe aux lèvres
Pas dans un souper de raclette!
Pierre qui roule n’amasse pas mousse
C’est dommage… toute la garnotte de mon entrée aurait pu faire le ménage de mon salon.
Qui se ressemble, s’assemble
Les contraires s’attirent
Paradoxe classique.
Un de perdu, dix de retrouvés
Ouin…
Mais mon numéro 1, c’est celle préférée de mon père :
Si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand-chose!
Merci papa.
En plus, tel père tel fils…
Clin-d'oeil
Lundi après-midi je suis passé devant le Café Dépôt sur la côte de la Fabrique et j’ai vu le petit Jérémie siroter un café, ou plutôt un chocolat chaud. Je n’ai pas pu m’empêcher de rire quelque peu dans ma tête et surtout de penser à K. et au futur bébé de son frère…
lundi 12 mars 2007
Petit caillot...
Il y a beaucoup de sollicitation et de publicité autour des dons de sang. La collecte de ceci, la collecte de cela, tant de dons sont nécessaires par jours au Québec, donnez tous les tant de jours… À la télévision, sur et dans les autobus, en bordure des autoroutes et ailleurs, avec ou sans personnalités connues.Incontestablement, le don de sang est un geste noble et humanitaire, voire nécessaire pour bien des gens malades momentanément ou perpétuellement. Évidemment, nul ne pourrait être contre la vertu.
Cependant, j’ai un peu plus de difficulté à accepter tant de publicité, sachant que les dons de sang provenant des hommes homosexuels sont invariablement déclinés. C’est ainsi, voilà!
Héma-Québec est l’organisme québécois qui s’occupe de la gestion des dons et collectes de sang, des cellules souches et d’autres tissus humains. Avant chaque don, le donneur doit se soumettre à un questionnaire qui vise à déterminer son admissibilité à la collecte selon certains critères pré-établis. Ce questionnaire comporte une trentaine de questions, dont deux ont attirées mon attention :
Question s’adressant aux hommes : Depuis 1977, avec-vous eu une relation sexuelle avec un homme, même une seule fois?
Question s’adressant aux femmes : Au cours des 12 derniers mois, avez-vous eu une relation sexuelle avec un homme qui a eu une relation sexuelle avec un homme, même une seule fois depuis 1977?
Le service des communications d’Héma-Québec m’a confirmé que les dons des personnes répondant «oui» à ces questions sont automatiquement refusés.
«Ceci s'explique par le fait que l'incidence de l'infection par le VIH est plus élevée au sein de certains groupes dont les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes que dans la population en général », selon eux.
Je ne croyais pas que nous étions encore en 1984! Par ailleurs, Héma-Québec assure que «chaque prélèvement est soumis à des tests de dépistage pour les maladies transmissibles par transfusion sanguine. »
Moi, je croyais que les préjugés que le VIH était plus répandu chez les gays, c’était une chose réglée! Advenant que c’était légèrement le cas, il est où le problème, vous le tester votre foutu sang.
Alors, nécessairement, quand je suis tranquillement assis dans le bus et que je lève mes yeux pour lire : 97% des gens y pensent, seulement 3% le font, en parlant des dons de sang, j’ai vraiment le goût de me levé pour ajouter au feutre noir que 10% sont systématiquement refusé…
mardi 6 mars 2007
Démocra...chie?
Michel C. Auger était de passage à l’émission Bazzo.TV jeudi dernier pour nous rappeler que la démocratie, dans sa forme actuelle, ne fonctionne tout simplement pas. On le savait déjà : les circonscriptions électorales ne contiennent pas toutes le même nombre d’électeurs. L’égalité parfaite est impossible à obtenir et les critères de délimitations sont nombreux. Ce qu’on sait un peu moins, c’est que ces inégalités sont de plus en plus importantes : aux prochaines élections provinciales, le vote d’un électeur de la Gaspésie aura presque deux fois plus de poids que celui d’un électeur de Longueuil, par exemple. 1,7 pour 1, pour être précis (48 500 électeurs contre 28 000 en 2001). C’est que ces circonscription offrent une très grande disparité dans le nombre d’électeurs, mais auront toutes deux un seul élu pour les représenter. Certaines circonscriptions « voisines » offrent aussi des divergences flagrantes, de l’ordre du 1 pour 1,4 sur l’île de Montréal. (Lafontaine 35 347 et Jeanne-Mance-Viger 49 985, en 2001)La carte électorale est revue environ tous les cinq à dix ans, selon des critères précis de la Loi électorale qui « assure notamment l’égalité des votes des électeurs ».
Et bien, c’est raté. Une personne = un vote n’est pas une réalité chez nous au Québec. Ensuite on se demande pourquoi il faut faire des publicités pour que les gens sortent voter…
Thanks, Dove
C’est rien de nouveau ou d’exclusif, mais c’est toujours impressionnant à regarder.
En tant qu’étudiant en architecture, je fais partie d’un groupe qui connaît trop bien les possibilités du logiciel Photoshop. Voici une publicité de Dove qui démontre à quel point les standards de beauté que l’on nous présente sont erronés. Bon, le but est tout de même de vendre du savon et des crèmes, mais tout de même, ça fait changement des stars des annonces de make-up.
Merci Dove, c’est esthétiquement rassurant.
vendredi 2 mars 2007
Alors petite, comment tu t'appelles?

Cette semaine, j’ai appris qu’une deuxième personne de mon entourage désirait nommer son enfant Jérémie. Suite à ces annonces, je ne puis m’empêcher de penser au petit Jérémie, vous savez le fameux petit garçon gravement malade, le chanteur papal. Bon, ce n’est pas si tragique, puisque qu'étant donnée la qualité de son talent artistique, les chances sont assez bonnes que ce petit Jérémie ne face plus partie de notre quotidien médiatique quand grandiront ces deux petits hommes.
Cela me rappelle tout de même l’importance des prénoms, et toute la polémique qu’on peut lui associer. Faites le test et parlez de vos préférences à votre entourage, vous aurez nécessairement des réactions intéressantes. Personnellement, je préfère largement Jérémie à Marc-Pierre ou Théotym.
Bon, je sais que le Québec est de plus en plus une société multiculturel et que les prénoms n’ont pas toutes la même signification ni fréquence d’une culture à l’autre, bien sûr. Cependant, je ne veux pas débattre de la prononciation du prénom du petit dernier de vos voisins Vietnamiens, mais plutôt des tentatives désespérées des parents très québécois, habitant la Côte-Nord, l’Estrie ou encore le Bas-Saint-Laurent, de dénicher le prénom inédit pour leur enfant. La liste est longue et les filles, vous remportez la palme, tant en quantité qu’en qualité de prénoms originaux et discutables. Il y en a tellement, qu’il est possible de faire une classification, selon les intentions présumées des pères et mères audacieux.
Tout d’abord, il y a l’originalité à sa plus simple expression : une combinaison de lettres qui forment des sons jamais mis en relation auparavant. Ce sont les Gratielle, Samsara, Mayalou et Pascalou de ce monde pour les filles, et les Mottel, Jenti-Samuel et Lou-Olivier pour les garçons. Notez déjà que tous les prénoms qui contiennent le son «lou» sont tous douteux, surtout si on ajoute Léoloup et Nathan-Lou à la liste précédemment citée.
Dans la même lignée de mise en relation peu banale, on retrouve les prénoms qui en contiennent deux autres. Il suffit de penser à Gabrielle-Geneviève, Julianne-Annabelle, Aline-Kim, Justin-Ulysse, Marc-Pierre et Xavier-Samuel pour être convaincu que ces combinaisons donnent parfois des résultats malheureux. Certains parents sont plus ambitieux, et décident de faire la contraction de ces deux prénoms juxtaposée, avec comme résultante Mariclode, Maudréann ou encore Pierrick…
D’autres parents sont plus subtils et modifient simplement l’orthographe d’un prénom existant. Si bien que c’est uniquement à sa lecture que l’on peut constater la maladresse, l’enfant ne s’en retrouvant pas moins troublé pour autant. Et là, les exemples commencent à être très intéressants : Davidde, Styves, Khoralie, Rox-Ann, Jo-Anny, Jacquelyn, pour ne nommer que ceux-ci.
Les deux dernières catégories ne sont pas les moindres. La première concerne les prénoms s’inspirant largement de la culture artistique populaire. Parfois, les prénoms sont repris tel quel, comme Simba, Rocky ou Chris-Isaac, parfois on y apporte une petite subtilité, le meilleure de sa catégorie à mon avis étant Sharika.
Enfin, il y a les parents plus New age, les pères et les mères qui regrettent possiblement le mouvement Hippy, ou qui ont peut-être été élevés par des parents hippies et qui désirent transmettre ces valeurs à leurs propres enfants de façon plutôt surprenante. Ici vraiment, il n’y a plus de règles. Pour les garçons, cela se traduit en prénom comme Solstice, Onyx ou Odysseas. Pour les filles, le terrain d’exploration s’étend beaucoup plus loin et frôle les limites du possible. Ce sont les pauvres Chenille, Catherinelune, Maya-Soleil, Neptune, Mirage, Opale, Océannie, Androméda, Lotus, Krystalle, Joviale, Marie-Vénus ou Mésange. Notez que les inspirations sont diverses : astronomie, flore, faune, géologie et mysticisme sont permis. En ce sens, je trouve cette catégorie particulièrement inspirante, et je me permettrai quelques suggestions pour la cuvée 2007 : Maya-l’Abeille (en souvenir de cette courageuse insecte), Pluton ou même Terre (pourquoi pas?), Grande-Ourse ou Petite-Ourse, dépendamment du poids du poupon, Saphir, ou mieux, Roche Ignée. Il pourrait aussi y avoir une petite Afrique ou Europe de l’Est, aussi une Moineau, ou encore mes préférés : Charmante, Croquante et Délicieuse, advenant des triplets de petites filles. Certains diront que je suis de mauvaise foi; à ceux là je répondrai : très certainement.
Bottom line : il existe des prénoms pré-approuvés et pré-testés socialement, pourquoi les délaissés? Je ne tiens pas à ce que tous s’appellent Samuel ou Sarah, simplement, il existe un nombre si impressionnant de prénoms usités, qu’il n’est pas nécessaire d’user d’une originalité débordante pour chaque enfant. Comprenez-moi bien : l’innovation à la tradition est nécessaire, elle permet l’évolution, cependant cette innovation devrait tout de même être en lien très étroit avec la tradition. Il y a des choses qui fonctionnent bien, pourquoi les réinventées? Pourquoi réinventé la roue, quand cette roue à des conséquences directes sur l’avenir de votre enfant?
Cela me rappelle tout de même l’importance des prénoms, et toute la polémique qu’on peut lui associer. Faites le test et parlez de vos préférences à votre entourage, vous aurez nécessairement des réactions intéressantes. Personnellement, je préfère largement Jérémie à Marc-Pierre ou Théotym.
Bon, je sais que le Québec est de plus en plus une société multiculturel et que les prénoms n’ont pas toutes la même signification ni fréquence d’une culture à l’autre, bien sûr. Cependant, je ne veux pas débattre de la prononciation du prénom du petit dernier de vos voisins Vietnamiens, mais plutôt des tentatives désespérées des parents très québécois, habitant la Côte-Nord, l’Estrie ou encore le Bas-Saint-Laurent, de dénicher le prénom inédit pour leur enfant. La liste est longue et les filles, vous remportez la palme, tant en quantité qu’en qualité de prénoms originaux et discutables. Il y en a tellement, qu’il est possible de faire une classification, selon les intentions présumées des pères et mères audacieux.
Tout d’abord, il y a l’originalité à sa plus simple expression : une combinaison de lettres qui forment des sons jamais mis en relation auparavant. Ce sont les Gratielle, Samsara, Mayalou et Pascalou de ce monde pour les filles, et les Mottel, Jenti-Samuel et Lou-Olivier pour les garçons. Notez déjà que tous les prénoms qui contiennent le son «lou» sont tous douteux, surtout si on ajoute Léoloup et Nathan-Lou à la liste précédemment citée.
Dans la même lignée de mise en relation peu banale, on retrouve les prénoms qui en contiennent deux autres. Il suffit de penser à Gabrielle-Geneviève, Julianne-Annabelle, Aline-Kim, Justin-Ulysse, Marc-Pierre et Xavier-Samuel pour être convaincu que ces combinaisons donnent parfois des résultats malheureux. Certains parents sont plus ambitieux, et décident de faire la contraction de ces deux prénoms juxtaposée, avec comme résultante Mariclode, Maudréann ou encore Pierrick…
D’autres parents sont plus subtils et modifient simplement l’orthographe d’un prénom existant. Si bien que c’est uniquement à sa lecture que l’on peut constater la maladresse, l’enfant ne s’en retrouvant pas moins troublé pour autant. Et là, les exemples commencent à être très intéressants : Davidde, Styves, Khoralie, Rox-Ann, Jo-Anny, Jacquelyn, pour ne nommer que ceux-ci.
Les deux dernières catégories ne sont pas les moindres. La première concerne les prénoms s’inspirant largement de la culture artistique populaire. Parfois, les prénoms sont repris tel quel, comme Simba, Rocky ou Chris-Isaac, parfois on y apporte une petite subtilité, le meilleure de sa catégorie à mon avis étant Sharika.
Enfin, il y a les parents plus New age, les pères et les mères qui regrettent possiblement le mouvement Hippy, ou qui ont peut-être été élevés par des parents hippies et qui désirent transmettre ces valeurs à leurs propres enfants de façon plutôt surprenante. Ici vraiment, il n’y a plus de règles. Pour les garçons, cela se traduit en prénom comme Solstice, Onyx ou Odysseas. Pour les filles, le terrain d’exploration s’étend beaucoup plus loin et frôle les limites du possible. Ce sont les pauvres Chenille, Catherinelune, Maya-Soleil, Neptune, Mirage, Opale, Océannie, Androméda, Lotus, Krystalle, Joviale, Marie-Vénus ou Mésange. Notez que les inspirations sont diverses : astronomie, flore, faune, géologie et mysticisme sont permis. En ce sens, je trouve cette catégorie particulièrement inspirante, et je me permettrai quelques suggestions pour la cuvée 2007 : Maya-l’Abeille (en souvenir de cette courageuse insecte), Pluton ou même Terre (pourquoi pas?), Grande-Ourse ou Petite-Ourse, dépendamment du poids du poupon, Saphir, ou mieux, Roche Ignée. Il pourrait aussi y avoir une petite Afrique ou Europe de l’Est, aussi une Moineau, ou encore mes préférés : Charmante, Croquante et Délicieuse, advenant des triplets de petites filles. Certains diront que je suis de mauvaise foi; à ceux là je répondrai : très certainement.
Bottom line : il existe des prénoms pré-approuvés et pré-testés socialement, pourquoi les délaissés? Je ne tiens pas à ce que tous s’appellent Samuel ou Sarah, simplement, il existe un nombre si impressionnant de prénoms usités, qu’il n’est pas nécessaire d’user d’une originalité débordante pour chaque enfant. Comprenez-moi bien : l’innovation à la tradition est nécessaire, elle permet l’évolution, cependant cette innovation devrait tout de même être en lien très étroit avec la tradition. Il y a des choses qui fonctionnent bien, pourquoi les réinventées? Pourquoi réinventé la roue, quand cette roue à des conséquences directes sur l’avenir de votre enfant?
Enfin, voici mon top 3 des prénoms féminins innusités : Élektra, Kikie et Tania-Ginette. De toutes les beautés.
Je suis désolé pour tout ceux au prénom original que j’ai pu offensé avec ce commentaire :)
Je suis désolé pour tout ceux au prénom original que j’ai pu offensé avec ce commentaire :)
jeudi 1 mars 2007
mardi 27 février 2007
Procrastination, quand tu nous tiens!
Procrastination, je te vénère, bien malgré moi. En ce moment même, je préfère rédiger ce court commentaire plus ou moins utile que de faire les travaux qui ont de l’importance. Remarquez que vous le faites tous, j’en suis presque certain.
La procrastination se réalise à travers une série d’étapes bien précise : on commence par faire les choses autres (bien sûr), mais qui sont tout de même utiles, comme la vaisselle, une brassée de lavage, ou encore régler certains dossiers qui ne demandent pas beaucoup d’effort et peu d’attention. Commencer par ces choses nous déculpabilise. « Au moins j’aurais fait ça…» Puis, s’en suit une série d’actions et de gestes de second ordre, mais toujours reliées à une certaine forme d’utilité, si faible soit-elle. On peut ici penser à appeler sa mère, trouver le cd qui convient parfaitement à notre humeur du moment ou encore aller prendre l’air dehors, se disant que cela fait longtemps qu’on est enfermé. Finalement, on en vient à pratiquer la procrastination pure et dure, celle qui est crasse et totalement futile, celle qui nous rend peu fier après coup. Et là, ces formes sont multiples selon chaque individu. Cela peut aller de regarder la chronique culinaire de Tout simplement Clodine vers 11h25 de l’avant-midi, jusqu’à upgrader son profil dans MySpace, en passant par faire une liste d’épicerie ou encore rédiger un commentaire sur son blogue, ou pire, lire les commentaires des autres, comme vous le faites en ce moment!
Allez, retourner travailler maintenant, que j’en fasse de même!
La procrastination se réalise à travers une série d’étapes bien précise : on commence par faire les choses autres (bien sûr), mais qui sont tout de même utiles, comme la vaisselle, une brassée de lavage, ou encore régler certains dossiers qui ne demandent pas beaucoup d’effort et peu d’attention. Commencer par ces choses nous déculpabilise. « Au moins j’aurais fait ça…» Puis, s’en suit une série d’actions et de gestes de second ordre, mais toujours reliées à une certaine forme d’utilité, si faible soit-elle. On peut ici penser à appeler sa mère, trouver le cd qui convient parfaitement à notre humeur du moment ou encore aller prendre l’air dehors, se disant que cela fait longtemps qu’on est enfermé. Finalement, on en vient à pratiquer la procrastination pure et dure, celle qui est crasse et totalement futile, celle qui nous rend peu fier après coup. Et là, ces formes sont multiples selon chaque individu. Cela peut aller de regarder la chronique culinaire de Tout simplement Clodine vers 11h25 de l’avant-midi, jusqu’à upgrader son profil dans MySpace, en passant par faire une liste d’épicerie ou encore rédiger un commentaire sur son blogue, ou pire, lire les commentaires des autres, comme vous le faites en ce moment!
Allez, retourner travailler maintenant, que j’en fasse de même!
lundi 26 février 2007
thanks, Sony

Si toutes les grandes compagnies réalisaient d'aussi belles publicités, on les apprécieraient probablement davantage. Merci, Sony, c'est esthétiquement renversant.
http://www.bravia-advert.com/balls/
La fondue : out?

La semaine dernière, j’ai lu quelque chose de choquant d’une source que je vais taire : la fondue ne serait plus à la mode! Out, fini, aux oubliettes ce plat rassembleur et délicieux, où chacun peut manger à la vitesse qui lui convient, une viande cuite comme il lui plait.
Je vais profiter du moyen de communication privilégié qu’est ce blog pour affirmer haut et fort que la fondue, c’est encore et toujours très à la mode et tendance, pour employer un qualificatif justement tendance. Bourguignonne, chinoise, au fromage ou au chocolat, la fondue est un met privilégié des québécois depuis longtemps. Ceux qui croient qu’elle est out et que je ne suis pas assez in pour faire une telle assertion n’ont qu’à bien se tenir : il n’y a pas si longtemps, Josée di Stasio, déesse de la cuisine actuelle, affirmait elle-même le grand retour de la fondue, qui n’était pas partie bien loin, il faut l’avouer.
Bien sûr, il y en aura toujours pour dire que la fondue, ce n’est pas hygiénique. Tout le monde qui plongent leur petite fourchette dans le même caquelon bouillant, partageant du coup leurs microbes et bactéries. Sachez, mesdames et messieurs les aseptisés, que les microbes sont essentiels à votre survie et que leur élimination ne fait que vous affaiblir! Lâchez vos produits Lysol et vos savons antibactériens et invitez vos amis et voisins à manger de la fondue : vous ne vous en porterez que mieux.
Rétablissons la réputation de ce met unificateur et perpétuons cette coutume si agréable!
Je vais profiter du moyen de communication privilégié qu’est ce blog pour affirmer haut et fort que la fondue, c’est encore et toujours très à la mode et tendance, pour employer un qualificatif justement tendance. Bourguignonne, chinoise, au fromage ou au chocolat, la fondue est un met privilégié des québécois depuis longtemps. Ceux qui croient qu’elle est out et que je ne suis pas assez in pour faire une telle assertion n’ont qu’à bien se tenir : il n’y a pas si longtemps, Josée di Stasio, déesse de la cuisine actuelle, affirmait elle-même le grand retour de la fondue, qui n’était pas partie bien loin, il faut l’avouer.
Bien sûr, il y en aura toujours pour dire que la fondue, ce n’est pas hygiénique. Tout le monde qui plongent leur petite fourchette dans le même caquelon bouillant, partageant du coup leurs microbes et bactéries. Sachez, mesdames et messieurs les aseptisés, que les microbes sont essentiels à votre survie et que leur élimination ne fait que vous affaiblir! Lâchez vos produits Lysol et vos savons antibactériens et invitez vos amis et voisins à manger de la fondue : vous ne vous en porterez que mieux.
Rétablissons la réputation de ce met unificateur et perpétuons cette coutume si agréable!
Micro et vert

Si, comme moi, vous habitez Québec et si, comme moi, vous trouvez encombrant les autocars de touristes provenant de l'extérieur à l'intérieur des murs du Vieux-Québec, et bien voici du nouveau : le microbus électrique. Il s'agit pour l'instant d'un projet pilote du RTC pour en tester les capacités. Il me semble que c'est une idée intéressante pour alléger la circulation dans ce secteur de la ville, en plus d'être esthétiquement charmant.
Publicité électorale
Ça y est, c’est parti, la campagne électorale est en marche. Je vais vous épargner les analyses politiques et mon opinions là-dessus, je laisse ça à d’autres plus aguerris que moi dans ce domaine.
Non, j’ai plutôt envie de discuter de pollution visuelle. Parce que, que vous habitiez un village de la Beauce ou de la Côte-Nord, ou encore la Métropole ou la Vieille Capitale, en banlieue comme au centre-ville, vous n’échapperez pas au phénomène de l’affiche électorale. La face en gros plan rapproché de vos candidats locaux, des slogans plus frappants les uns que les autres, le tout sur chacun des poteaux, le long de chaque voie de circulation. Plus un seul endroit vierge et sain. Et là, ça s’empile tout ça : deux, trois, même jusqu’à quatre affiches sur un seul poteau, à qui réussira à marcher sur la tête de l’autre, qui trônera au sommet du dit poteau, le plus près possible des lignes électriques ou de l’éclairage urbain. Remarquez que je les préfère plus haut que plus bas, elles gênent parfois la circulation sur les trottoirs, comme cela est le cas dans mon comté de Taschereau, n’est-ce pas M. Cannon?
Ma question : est-ce nécessaire? Je vous entends déjà : mais oui, cela nous permet de situer les candidats et les partis, de mettre des visages sur les noms des candidats, etc. Je ne remets pas cela en doute, mais plutôt la quantité d’affiches apposées sur tout le territoire. « Less is more » et parfois il convient de privilégié la qualité à la quantité. Quelques affiches, situées à des endroits stratégiques, ne suffiraient-elles pas à remplir les objectifs publicitaires, en plus d’éviter la pollution visuelle actuelle? Nous sommes envahis par la publicité de toute sorte. Réfléchissez bien la prochaine fois que vous remarquerez une publicité quelconque à savoir qu’est-ce qui fait qu’elle est remarquable. Est-ce parce qu’elle se répète à tous les 5 mètres, ou parce qu’elle est originale, inspirée et bien située?
Non, j’ai plutôt envie de discuter de pollution visuelle. Parce que, que vous habitiez un village de la Beauce ou de la Côte-Nord, ou encore la Métropole ou la Vieille Capitale, en banlieue comme au centre-ville, vous n’échapperez pas au phénomène de l’affiche électorale. La face en gros plan rapproché de vos candidats locaux, des slogans plus frappants les uns que les autres, le tout sur chacun des poteaux, le long de chaque voie de circulation. Plus un seul endroit vierge et sain. Et là, ça s’empile tout ça : deux, trois, même jusqu’à quatre affiches sur un seul poteau, à qui réussira à marcher sur la tête de l’autre, qui trônera au sommet du dit poteau, le plus près possible des lignes électriques ou de l’éclairage urbain. Remarquez que je les préfère plus haut que plus bas, elles gênent parfois la circulation sur les trottoirs, comme cela est le cas dans mon comté de Taschereau, n’est-ce pas M. Cannon?
Ma question : est-ce nécessaire? Je vous entends déjà : mais oui, cela nous permet de situer les candidats et les partis, de mettre des visages sur les noms des candidats, etc. Je ne remets pas cela en doute, mais plutôt la quantité d’affiches apposées sur tout le territoire. « Less is more » et parfois il convient de privilégié la qualité à la quantité. Quelques affiches, situées à des endroits stratégiques, ne suffiraient-elles pas à remplir les objectifs publicitaires, en plus d’éviter la pollution visuelle actuelle? Nous sommes envahis par la publicité de toute sorte. Réfléchissez bien la prochaine fois que vous remarquerez une publicité quelconque à savoir qu’est-ce qui fait qu’elle est remarquable. Est-ce parce qu’elle se répète à tous les 5 mètres, ou parce qu’elle est originale, inspirée et bien située?
First
Voici mon tout premier message de mon tout premier blog. Et pourquoi pas?, je me suis dit. « Everybody else is doing it, so why can't we? » comme le disaient si bien les Cranberries dans les années 90... mais là n'est pas mon propos. Comme son libellé l'indique, je dédis ce blog à mes observations du quotidien, à la vérité toute nue, ou presque. Je tenterais de m'amuser et de m'exprimer à travers ces pensées de tous les jours, sur ces réflexions ordinaires, teintées d'humour et quelque peu d'exagération. La vérité, oui, mais à travers mes yeux et mon jugement. Ça commence maintenant.
Une seule exigence de votre part : amusez-vous!
Une seule exigence de votre part : amusez-vous!
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